Monographies

Ce qu'on appelle aimer

Une femme raconte une brève histoire d'amour. Photographies envoyées, messages échangés et réflexions sur la nature même de l'amour se mêlent.

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Ce qu’on appelle aimer, Arnaud Bizalion éditeur, 2016.
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Seul demeure le vertige d’une histoire dont il m’arrive de douter qu’elle ait eu lieu. Ou si lieu il y eut il resta très circonscrit. Une chaise. Un canapé de cuir noir. Un lit. Un autre lit dans une autre ville. Pour la dernière nuit. Et le premier matin. Dès le premier jour j’ai photographié les vestiges de notre histoire. J’avais l’intuition qu’elle ne serait que cendres, lumières arrêtées, vêtements échoués. Nos étreintes s’arrêteraient bientôt.

 

Texte critique :
L'amour des hommes perdus, Fabien Ribery, L'intervalle, 1er mars 2017

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Tes mains s'effacent

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Tes mains s’effacent, Arnaud Bizalion éditeur, juin 2018. L’acheter ici

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Le cœur bat. Seul. Mais il bat. Et surtout il bat vite. Avec fougue, avec désir, avec puissance et régularité. Il ne s’arrêtera pas, c’est promis. Je me souviens de tout. Les sensations, le fourmillement dans les membres, sous la peau, l’enchaînement des gestes, les gestes eux-mêmes. La pression de la main, lourde ou légère. C’est selon.

Ecrire, photographier, Laure Samama en majesté, Fabien Ribery, l’intervalle, 28 novembre 2018